Le maître du Pop Art égrène son passé, déverse ses frustrations. On croise le gratin New Yorkais de l'époque Lou Reed, Scorsese, Paul Morissey. Ce spectacle nous parle avant tout du temps qui passe et de la peur de l'oubli. " Je n'ai pas de mémoire. Je suis comme un magnétophone sur lequel il n'y aurait que la touche effacer " affirmait Andy Warhol. Aussi, chaque matin, et ce pendant les quinze dernières années de sa vie, à 9 heures, téléphonait-il à sa secrétaire Pat Hackett pour lui raconter ce que la veille, il avait fait, vu, entendu, dit, vécu, peint, les endroits où il est allé, les pensées qu'il a eu. Il y avait là comme une quête, un espoir douloureux, de ne pas laisser échapper le temps. Se souvenir, quoi qu'il en coûte...
Adaptation et mise en scène du journal d'Andy Warhol par Denis Lanoy avec Vincent Leenhardt. Scénographie et lumières jacques Artigues et Denis Lanoy. Costume Doriane François. |
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